- GEO
- Suivi de la visibilité IA
AthenaHQ : comprendre quelles sources citent les IA, et quoi corriger pour y figurer
Bon outil
Quand ChatGPT, Perplexity ou Gemini répondent à une question sur votre secteur, AthenaHQ relève qui ils recommandent, en quels termes et surtout sur quelles pages ils s’appuient. La plateforme pose des centaines de questions aux principaux assistants, compare votre marque à ses concurrents, puis transforme ce constat en tâches précises : un contenu à réécrire, un site tiers à viser, un réglage technique à revoir. Arrivée récemment sur le marché du GEO, elle se distingue des plateformes plus installées par le choix de l’action plutôt que du seul tableau de bord.
Qu’est-ce qu’AthenaHQ ?
Le point de départ, c’est une liste de questions, les prompts, que vos clients pourraient poser à une IA : « quel logiciel de paie pour une PME ? », « meilleure crème solaire minérale »… AthenaHQ les soumet régulièrement à ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot et aux réponses générées de Google, et jusqu’à onze modèles sur les formules payantes, dont Claude, Grok, DeepSeek, Meta AI et Mistral. Chaque réponse obtenue consomme un crédit. L’outil en tire votre part de voix face aux concurrents, le ton employé à votre sujet, les erreurs factuelles éventuelles et, point central, la liste des pages et des domaines que les IA citent pour construire leurs réponses.
C’est sur ces citations que repose la partie la plus ambitieuse de la plateforme. Son moteur de recommandations rapproche les passages réellement repris par les IA de vos propres pages, puis propose des actions sur votre site (structure, contenu, balisage) et en dehors (médias, comparatifs, annuaires où il faudrait apparaître). Un agent rédactionnel aide à appliquer ces conseils, et un assistant conversationnel, Ask Athena, répond en langage courant aux questions sur vos données. S’y ajoutent une estimation du volume de questions posées aux IA sur un sujet, la gestion des fichiers robots.txt et llms.txt pour les robots des IA, et des connexions à Google Analytics, à la Search Console, à Shopify et à Webflow.
AthenaHQ a été fondée en 2025 à San Francisco par Andrew Yan, ancien chef de produit chez Google Search passé par DeepMind, et Alan Yao, venu de ServiceNow. La jeune pousse est passée par l’accélérateur Y Combinator au premier semestre 2025, puis a levé 2,2 millions de dollars en amorçage à l’été, auprès de Y Combinator, de plusieurs fonds et de figures du SEO comme Eli Schwartz. Elle revendique aujourd’hui des clients de grande taille, dans la finance, la distribution ou les logiciels.
AthenaHQ en un coup d’œil
- Type
- Plateforme GEO en ligne (SaaS)
- Création
- 2025
- Fondateurs
- Andrew Yan et Alan Yao
- Origine
- États-Unis
- Siège
- San Francisco
- Financement
- 2,2 M$ en amorçage (2025), Y Combinator
- IA suivies
- 5 en gratuit, 11 en payant
- Version gratuite
- Oui, 300 crédits, 5 IA
- Prix d’entrée
- 295 $/mois (245 $ en annuel)
À quoi sert AthenaHQ ?
-
Mesurer votre présence dans les IA
la fréquence à laquelle ChatGPT, Gemini, Perplexity ou les réponses de Google mentionnent votre marque, question par question.
-
Repérer les sources que citent les IA
les pages et les sites sur lesquels s’appuient les réponses, pour savoir où il faut être présent.
-
Vous comparer à vos concurrents
une part de voix face aux marques citées à votre place, sans limite de concurrents sur la formule payante.
-
Corriger vos contenus
des recommandations sur vos pages et hors de votre site, avec un agent qui aide à rédiger les modifications.
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Surveiller ce que les IA disent de vous
le ton des réponses, les informations erronées et les mentions sensibles, pour réagir vite.
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Interroger vos données en langage courant
Ask Athena explique, par exemple, pourquoi un concurrent ressort avant vous sur une série de questions.
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Régler l’accès des robots des IA
un fichier robots.txt géré depuis la plateforme pour autoriser ou bloquer chaque robot d’IA, et la génération d’un fichier llms.txt, dont aucun grand assistant n’a confirmé se servir à ce jour.
-
Relier la visibilité IA au trafic
des connexions à Google Analytics, à la Search Console, à Shopify et à Webflow, et aux outils de BI en Enterprise.
Avis sur AthenaHQ
Bon outil
AthenaHQ ne s’arrête pas au score de visibilité. Savoir que l’on apparaît dans une partie des réponses de ChatGPT est une chose ; comprendre pourquoi un concurrent y revient plus souvent en est une autre, et c’est sur ce terrain que l’outil travaille : il montre les pages dont les IA tirent leurs réponses et en déduit une liste de choses à faire, sur votre site comme ailleurs. Pour une équipe marketing qui veut passer du constat au plan d’action sans y passer ses semaines, c’est un vrai gain, d’autant que l’interface reste claire et les analyses faciles à exploiter.
Ce que mesure AthenaHQ demande une lecture prudente. AthenaHQ, comme tous les outils GEO, interroge les IA avec des questions choisies à l’avance ; il ne voit pas les conversations réelles des internautes. Or les réponses varient d’un jour à l’autre, d’une formulation à l’autre, d’un modèle à l’autre. Les pourcentages de visibilité sont donc des tendances à suivre dans le temps, pas une mesure exacte de votre audience, et ils ne valent que par la qualité de la liste de questions. Les recommandations, elles, restent des pistes à valider : rien ne garantit qu’une page retravaillée sera citée le mois suivant.
La gestion des robots d’IA mérite le même recul. Le fichier robots.txt a un effet réel, à condition de viser le bon robot : bloquer GPTBot empêche l’entraînement des modèles d’OpenAI, pas la recherche de ChatGPT, qui passe par OAI-SearchBot. Le fichier llms.txt, lui, relève encore du pari : aucun grand assistant n’a dit le lire, et Google a indiqué qu’aucun système d’IA ne l’utilisait. Le générer ne coûte rien, en attendre une citation serait optimiste.
Le prix, lui, tranche vite la question. La formule gratuite permet de voir l’outil tourner sur cinq IA, mais ses 300 crédits, une réponse chacun, s’épuisent vite dès que l’on suit plusieurs dizaines de questions. Le palier suivant coûte d’emblée 295 dollars par mois, avec un seul pays suivi, et l’API comme les crédits supplémentaires sont facturés à part, à des tarifs non publiés. Le budget se calcule donc mal à l’avance, et la plateforme vise clairement les marques et les start-up qui ont déjà un budget marketing conséquent.
Il faut enfin garder à l’esprit la jeunesse du produit, lancé en 2025. Le rythme des nouveautés est soutenu, et l’interface comme les formules bougent encore souvent : un outil à réévaluer dans quelques mois plutôt qu’un choix figé.
Points forts
- Une analyse fine des sources citées par les IA, rare à ce niveau de détail.
- Des recommandations concrètes, sur le site comme en dehors, plutôt qu’un simple score.
- Onze modèles suivis dès la formule payante, dont Claude, Grok et DeepSeek.
- Prompts, sujets, concurrents et utilisateurs illimités sur la formule Starter.
- Une formule gratuite pour tester sur cinq IA avant de payer.
- Des connexions utiles à Google Analytics, à la Search Console et à Shopify.
Points faibles
- Des chiffres issus de questions simulées, volatils d’un jour à l’autre.
- Un saut brutal du gratuit à 295 $ par mois, sans palier intermédiaire.
- Un modèle de crédits difficile à anticiper, avec API et crédits en plus sur devis.
- Un seul pays suivi sur Starter : le multilingue est réservé à l’offre Enterprise.
- Un produit jeune, encore en rodage sur certaines fonctions.
- Une grille en dollars uniquement, sans précision sur les taxes.
AthenaHQ vaut-il la peine ?
Oui, si vous êtes une marque ou une agence qui a déjà mesuré sa présence dans les IA et cherche maintenant quoi faire pour la faire progresser : quelles pages retravailler, quels médias ou comparatifs viser. L’analyse des citations et les recommandations prennent alors tout leur sens, et la formule gratuite permet de juger de leur pertinence sur votre propre marché avant d’engager le budget.
Pas forcément, si vous voulez seulement savoir de temps en temps si ChatGPT parle de vous, ou si votre budget outils se compte en dizaines d’euros par mois. Des questions posées à la main ou un outil de suivi plus léger suffisent pour démarrer, et une petite entreprise trouvera difficilement l’argent pour une formule à près de 300 dollars.
Côté alternatives, Profound vise les très grandes entreprises avec une offre sur devis, tandis que Peec AI et Otterly.AI misent sur un suivi plus simple et moins coûteux de vos propres questions. Ahrefs Brand Radar et Semrush intègrent désormais la visibilité dans les IA à leurs suites SEO, ce qui peut suffire si vous payez déjà l’une d’elles. AthenaHQ se place entre ces deux mondes : plus orienté action que les outils de suivi simples, plus accessible pour commencer que les plateformes sur devis.
Combien coûte AthenaHQ ?
AthenaHQ publie ses tarifs en dollars et les construit autour de crédits : un crédit correspond à une réponse d’IA analysée. Trois formules se succèdent, d’une version gratuite pour découvrir l’outil à une offre Enterprise sur devis, avec une remise de 17 % sur la formule Starter en paiement annuel.
| Formule | Par mois | Par mois, payé à l’année | Crédits (réponses d’IA) | Pour qui |
|---|---|---|---|---|
| Essential | 0 $ | — | 300 crédits, 5 IA suivies | Tester l’outil sur quelques questions |
| Starter | 295 $ | 245 $ | 3 600 par mois, 11 IA, un pays | Marques et agences qui suivent un marché |
| Enterprise | Sur devis | Sur mesure, plusieurs pays et langues | Grandes entreprises, multimarques | |
Source : grille tarifaire officielle d’AthenaHQ, relevée le 31 octobre 2026.
- L’accès à l’API et les crédits supplémentaires sont des options payantes sur Starter, à des prix communiqués sur demande.
- La page ne précise pas si les 300 crédits de la formule gratuite se renouvellent chaque mois.
- Aucun essai gratuit de la formule Starter n’est annoncé ; la formule Essential en tient lieu.
- L’offre Enterprise ajoute l’authentification unique (SSO), les journaux d’audit, les tableaux de bord pour outils de BI et un accompagnement dédié.
FAQ
Réponses aux questions sur AthenaHQ
AthenaHQ est-il gratuit ?
En partie. La formule Essential est gratuite, avec 300 crédits et cinq IA suivies (ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot et les réponses générées de Google). Pour onze modèles et un suivi régulier, il faut passer à Starter, à 295 dollars par mois ou 245 dollars par mois en paiement annuel.
Qu’est-ce qu’un crédit chez AthenaHQ ?
Un crédit correspond à une réponse d’IA analysée. Une question suivie sur cinq modèles consomme donc cinq crédits à chaque relevé : le nombre de questions, de moteurs et la fréquence de suivi déterminent la consommation.
Quelles IA AthenaHQ surveille-t-il ?
ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot et les AI Overviews de Google sur toutes les formules. Starter ajoute Google AI Mode, Claude, Grok, DeepSeek, Meta AI et Mistral, et d’autres modèles sont proposés sur demande.
Qui est derrière AthenaHQ ?
Une jeune entreprise de San Francisco fondée en 2025 par Andrew Yan, ancien chef de produit chez Google Search, et Alan Yao, passé par ServiceNow. Elle est issue de Y Combinator et a levé 2,2 millions de dollars en 2025.
Informations vérifiées le 31 octobre 2026