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Sitechecker : auditer et surveiller tous les sites de ses clients au même endroit

Bon outil

Sitechecker passe au crible un site pour y relever ses erreurs techniques, puis le surveille en continu : pages cassées, balises modifiées, site hors ligne, positions qui chutent, clics qui baissent dans la Search Console. Dès qu’un problème apparaît, une alerte part par e-mail ou sur Slack, et les données se retrouvent dans des rapports à envoyer aux clients, en marque blanche si besoin. Sans prétendre rivaliser avec les grandes suites SEO, il s’est fait une place auprès des agences et des consultants qui gèrent de nombreux sites et veulent savoir avant leurs clients que quelque chose a cassé.

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Page d’accueil de Sitechecker
La page d’accueil de Sitechecker (capture d’octobre 2026).

Qu’est-ce que Sitechecker ?

Chaque site suivi devient un projet, qu’un robot explore pour vérifier plus de 300 points techniques : codes d’erreur, redirections, balises title et H1, liens internes, pages orphelines, balises hreflang, rendu JavaScript, en-têtes de sécurité. Chaque problème est accompagné d’un guide pour le corriger. Une fois cet audit posé, la surveillance prend le relais, de chaque semaine à toutes les douze heures selon la formule, sur un échantillon de pages : changements de contenu ou de balises, pages devenues non indexables, fichier robots.txt modifié, code de suivi Google Analytics supprimé, certificat SSL invalide ou nom de domaine sur le point d’expirer. Au même endroit, l’outil suit les positions dans Google, Bing ou Yahoo et la visibilité de la marque dans ChatGPT, Gemini, Perplexity, Copilot et le mode IA de Google, et il se branche sur la Search Console et Google Analytics 4 pour en tirer des tableaux plus souples que les interfaces de Google. Ses données s’exportent vers Data Studio, une API, et depuis octobre 2026 un serveur MCP qui permet de les interroger depuis ChatGPT ou Claude.

L’outil a commencé en 2016 comme un simple vérificateur de page, développé pour ses propres besoins au sein de Boosta, une holding informatique d’origine ukrainienne. Les demandes extérieures l’ont poussé vers le grand public : l’audit complet de site est arrivé en 2017-2018, l’extension Chrome en 2018, le suivi des positions et le tableau de bord Google en 2019. Le site est aujourd’hui exploité par Cyber Circus Limited, une société établie à Gibraltar, avec Dmytro Bondar comme directeur général et Anton Reva comme concepteur du produit.

Sitechecker en un coup d’œil

Type
Logiciel en ligne (SaaS)
Création
2016
Origine
Développé au sein de Boosta (Ukraine)
Exploitant
Cyber Circus Limited, Gibraltar
Direction
Dmytro Bondar (CEO), Anton Reva (produit)
Points contrôlés
Plus de 300 problèmes techniques
Version gratuite
Non, essai de 14 jours
Prix d’entrée
89 €/mois

À quoi sert Sitechecker ?

  • Auditer un site en profondeur

    plus de 300 contrôles techniques, avec un guide de correction pour chaque erreur relevée.

  • Surveiller vos sites en continu

    pages cassées, contenus modifiés, robots.txt, SSL, domaine qui expire et disponibilité de la page d’accueil toutes les cinq minutes.

  • Suivre vos positions

    dans Google, Bing ou Yahoo, par pays, ville, langue et appareil, avec l’historique des pages de résultats.

  • Exploiter Search Console et GA4

    des tableaux plus souples que ceux de Google, bien au-delà des 1 000 lignes de l’interface grâce à l’API, et des tests SEO mesurés sur vos vraies données.

  • Mesurer votre présence dans les IA

    si ChatGPT, Gemini, Perplexity, Copilot ou le mode IA de Google citent votre marque, et sur quels prompts.

  • Livrer des rapports à vos clients

    en PDF ou vers Data Studio, avec votre logo et, sur Premium, votre propre nom de domaine.

  • Brancher vos outils

    alertes sur Slack, API, audit lancé à chaque mise en production et serveur MCP pour ChatGPT ou Claude.

Avis sur Sitechecker

Bon outil

Sitechecker trouve son intérêt dès que l’on gère plus d’une poignée de sites. Son vrai talent n’est pas de trouver des mots-clés ou d’éplucher les liens d’un concurrent, mais de veiller : une page d’accueil qui tombe, une balise noindex glissée par erreur lors d’une mise à jour, une redirection qui casse, un code de suivi qui disparaît. Pour une agence, cette alerte vaut à elle seule une bonne partie de l’abonnement. L’interface est claire, les explications parlent aussi aux non-spécialistes, et les utilisateurs illimités évitent la mauvaise surprise des suites qui facturent chaque compte supplémentaire.

Ses données ont l’avantage d’être celles de vos sites : son propre robot pour l’audit, la Search Console et Google Analytics pour le trafic. Rien d’estimé, donc, mais rien non plus sur le marché au-delà de vos projets. La recherche de mots-clés se limite aux suggestions de Google et à quelques dizaines de vérifications par mois, et il n’y a ni base de liens ni estimation du trafic des concurrents comparables à celles de Semrush ou d’Ahrefs. C’est un outil de suivi, pas d’exploration.

À 89 € par mois pour trois sites, la première formule paraît chère à qui n’a qu’un site à surveiller, et c’est en multipliant les projets que le calcul devient intéressant. L’interface peut aussi se montrer lente sur les gros comptes, et certaines analyses restent moins poussées que celles d’un crawler spécialisé comme Screaming Frog ou Sitebulb. L’abonnement se renouvelle automatiquement et seul le premier paiement est remboursable, dans les 48 heures : une fois l’essai lancé, le compte à rebours ne prévient pas.

Points forts

  • Une surveillance continue et des alertes qui signalent un problème avant qu’il ne coûte du trafic.
  • Audit, positions, Search Console, GA4 et visibilité dans les IA réunis dans un seul tableau de bord.
  • Des données issues de vos propres sites, et non des estimations.
  • Une interface claire, avec un guide de correction pour chaque erreur.
  • Utilisateurs illimités et marque blanche, bien pensés pour les agences.
  • Un essai de 14 jours avec toutes les fonctions, sans carte bancaire.

Points faibles

  • Pas de véritable base de mots-clés ni de liens pour étudier le marché ou les concurrents.
  • Une première formule chère pour un seul site.
  • Une surveillance des changements limitée à 100 ou 200 pages selon la formule, et seulement hebdomadaire sur Basic.
  • Une interface parfois lente sur les comptes chargés.
  • Un remboursement possible seulement dans les 48 heures suivant le premier paiement.
  • Aucune version gratuite durable, en dehors de l’extension Chrome et du vérificateur en ligne.

Sitechecker vaut-il la peine ?

Oui, si vous êtes une agence ou un consultant qui suit une dizaine de sites ou plus et que vous passez trop de temps à jongler entre Search Console, Google Analytics, un crawler et des tableaux Data Studio. Sitechecker centralise tout, prévient en cas de casse et produit des rapports présentables, sans facturer chaque collaborateur. L’essai de quatorze jours suffit pour le brancher sur quelques sites clients et juger sur pièces.

Pas forcément, si vous n’avez qu’un site : Google Search Console, gratuite, et un crawler ponctuel comme Screaming Frog, gratuit jusqu’à 500 adresses, couvrent l’essentiel. Si votre besoin est plutôt d’analyser un marché, de trouver des mots-clés ou d’étudier les liens des concurrents, une suite complète comme SE Ranking, Semrush ou Ahrefs sera plus adaptée. Pour un audit technique très poussé, Sitebulb ou Screaming Frog vont plus loin, et Conductor Website Monitoring, l’ex-ContentKing, joue sur le même terrain de la surveillance en temps réel.

Combien coûte Sitechecker ?

Sitechecker se paie à l’abonnement, mensuel ou annuel, l’engagement à l’année offrant deux mois. Les trois formules publiées se distinguent par le nombre de sites, de mots-clés suivis, de prompts d’IA et de pages explorées, ainsi que par la fréquence de la surveillance ; utilisateurs, nouveaux passages du robot et API sont illimités partout. Depuis la France, la grille s’affiche en euros, taxes locales en plus.

FormulePar moisPar mois, payé à l’annéeInclusPour qui
Basic 89 € 75 € 3 sites, 500 mots-clés, 50 prompts, 10 000 pages, surveillance hebdomadaire Consultants et très petites équipes
Standard 219 € 183 € 20 sites, 2 500 mots-clés, 150 prompts, 50 000 pages, surveillance quotidienne, alertes e-mail et Slack Petites agences en croissance
Premium 379 € 316 € 50 sites, 5 000 mots-clés, 250 prompts, 200 000 pages, surveillance toutes les 12 heures, marque blanche complète Agences de taille moyenne
Enterprise Sur devis Sites, mots-clés et prompts illimités, formation, interlocuteur dédié Grandes agences

Source : grille tarifaire officielle de Sitechecker, relevée le 31 octobre 2026.

  • Essai gratuit de 14 jours avec toutes les fonctions, sans carte bancaire.
  • Basic et Standard existent aussi en version aux limites doublées, plus chère : tarif exact à vérifier au moment de payer.
  • Seul le premier paiement est remboursable, dans les 48 heures. L’abonnement se renouvelle automatiquement et peut être mis en pause ; après une résiliation, les données sont effacées au bout de 7 jours.
  • Paiement par carte ou PayPal. Quelques outils à l’acte (vérification de migration, contrôle d’URL en masse, audit ponctuel) sont vendus à part.

FAQ

Réponses aux questions sur Sitechecker

Sitechecker est-il gratuit ?

Non. Il propose un essai de 14 jours sans carte bancaire, puis un abonnement à partir de 89 € par mois. Restent gratuits l’extension Chrome, qui analyse la page ouverte, et le vérificateur SEO en ligne.

Sitechecker remplace-t-il Semrush ou Ahrefs ?

Pas vraiment. Il couvre l’audit, la surveillance, les positions et les données Google de vos propres sites, mais n’a pas de base de mots-clés ni de liens comparable pour étudier le marché ou les concurrents.

D’où viennent les données de Sitechecker ?

De son propre robot pour l’audit et la surveillance, et de vos comptes Google Search Console et Google Analytics 4 pour le trafic. Ce ne sont donc pas des estimations, mais elles ne portent que sur les sites que vous suivez.

Peut-on se faire rembourser un abonnement Sitechecker ?

Seulement le premier paiement, et à condition de le demander dans les 48 heures. Les renouvellements suivants ne sont pas remboursés.

Informations vérifiées le 31 octobre 2026